Dans cette période de crise immobilière, la stabilité d’un marché donne un peu d’air dans un climat général morose. Ainsi, l’immobilier commercial européen semble connaître une relative stabilité. Si certaines villes ont vu leurs prix augmenter, c’est le cas de Milan ou Varsovie avec + 14 % et + 10 %, la tendance générale est au statut quo ou au ralentissement. Evidemment, certains pays souffrent plus que d’autres. C’est le cas de l’Irlande ou de l’Espagne, déjà touchés par la crise de l’immobilier résidentiel. Mais dans l’ensemble, la demande est constante, les prix progressent raisonnablement et les constructions suivent.