Les experts immobiliers l’avaient annoncé. Deux pays subiraient particulièrement la crise immobilière américaine : L’Espagne et la Grande Bretagne. Et les prévisions se confirment. Le boom de l’immobilier ibérique est terminé, idem chez les Anglais. Apres des prix qui allaient de record en record, l’immobilier britannique en a terminé avec les années fastes. Pour preuve, une nouvelle baisse des prix en avril pour le 6ème mois consécutif.

Actuellement, les prix des logements se situent aux alentours des 227 000 euros. Des prix en baisse, mais des ventes en baisse également, d’où un stock important de biens sur le marché. Autant d’indices qui ne sont pas de bonne augure pour l’économie britannique qui resserre les cordons de la bourse au maximum. Depuis quelques temps, les crédits anglais sont plus difficiles à obtenir. Et ce n’est pas prêt de s’arranger…