Mêmes causes, mêmes effets : la crise de l’immobilier américain a traversé l’atlantique. Certes, ses effets sont atténués mais ils sont là. Alors que les saisies ont augmenté de 5 % aux Etats-Unis en mars, un cabinet britannique annonce une baisse générale de 10 % de l’immobilier européen. Face aux impayés, les ménages doivent vendre et bien souvent à perte.

L’Angleterre, l’Irlande et l’Espagne ont déjà commencé leur descente aux enfers. La France semble préservée, mais pour combien de temps ? Seul îlot de paix dans cet océan mouvementé, la Suisse. La pénurie de bureaux, notamment à Genève, contribue à faire grimper les prix. Les professionnels européens ne partagent pas l’avis de leurs confrères britanniques, notamment les français. Ces derniers parlent soit de stabilisation soit de légère baisse des prix.